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Antérieurement, il existait trois ports sur
la rive droite de Bergerac. Les «Pradites»,
peu accessible, le port de «Cadouin» séparé
par celui des Pardites par la terrasse des
Récollets, et plus en amont le port de «Clairat»,
qui était souvent recouverts par les eaux.
Ces trois ports étaient peu adaptés à la
forte activité de batellerie qui se
développe.
Entre 1838 et 1843, le port est réaménagé
avec la construction d’un quai depuis le
port des Pardites en remontant jusqu’au port
de Cadouin.
Aujourd’hui, le port est resté identique à
celui reconstruit. Il a conservé son vaste
quai qui permettait aux gabarres d’accoster
quelle que soit la hauteur de l’eau.
Le quai, fondé sur le sol très dur de la
rivière grâce à des poteaux de bois
imputrescible battus jusqu’au refus, était
tassé par un enrochement de cailloutis et de
sable, le tout soutenu par un pavage de
grès, placé en boutisse, qui permettaient
aux tonneaux d’attendre leur chargement sur
les bateaux sans rouler, et au quai de
supporter leur poids.
A l’ancien emplacement du port de Cadouin,
subsiste la première cale ou «l’abreuvoir»,
qui permettait aux boeufs utilisés pour le
transport des marchandises de s’abreuver et
qui servait pour le chargement et le
déchargement. La deuxième cale de l’ancien
port des Pardites a servi à beaucoup de
lavandières.
L’ancien chemin de halage existe toujours et
permet de se promener jusqu’au barrage vers
l’aval.
Aujourd’hui, le port de Bergerac est un lieu
très touristique et propose à ses visiteurs
de nombreuses activités de loisirs :
promenade en gabare, pêche, randonnées
pédestres…
Source : « Bergerac & Le Pays Bergeracois »
aux éditions Pilote 24
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