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Marquage du
circuit : à partir du
château de Montréal,
suivre les panneaux rouges
Durée de la visite du château : 1 h (payante)
Durée du parcours : 2 à 3 h
Période recommandée : mai-juin-septembre
Une randonnée sur des sentiers forestiers ou
des petites routes à la recherche de plus de
1000 ans d’histoire.
-déjà sur l'emplacement d'un premier château
fort, le Château Noir, qu'au Xlle siècle fut
construit un autre château fort dont il ne
reste aujourd'hui que les fossés et les
remparts.
-en 1453, à la bataille de Castillon qui
mettait fin à la guerre de Cent Ans le général
anglais Talbot fut tué. Le seigneur de
Montréal recueillit sur son corps un médaillon
renfermant une épine de la couronne du Christ.
Depuis cette Sainte-Épine est conservée
religieusement dans la chapelle du château qui
fut longtemps un lieu de pèlerinage.
-en 1535 Jacques Cartier remonte le
Saint-Laurent avec Claude de Pontbriand, fils
du seigneur de Montréal à Issac. Il aurait
baptisé Montréal, en l'honneur de son
compagnon de voyage, l'endroit où un siècle
plus tard naîtra une ville.
Au cours du XVle siècle, les Pontbriant
modernisèrent Montréal pour en faire
l'agréable château Renaissance qui domine la
vallée de la Crempse. Ils aménagèrent aussi la
chapelle.
-la « Peira Sauma » ou la pierre de l'ânesse
semble être un menhir. II y a quelques
millénaires, des hommes ont dressé ces
mégalithes sans doute pour leur religion ou
pour marquer une limite.
-sur les limites des communes d'Issac,
Église-Neuve et Beleymas se trouve le château
Labatut c'est une motte féodale. C'était une
tour en bois placée au sommet d'un monticule
de terre et entourée de fossés. C’est le siège
du pouvoir seigneurial.
-en Dordogne, de très nombreux refuges
(parfois liés habitat de surface), appelés
cluzeaux, cachent leur en dans les champs, les
bois et même des maisons. Certains de ces
abris, creusés à partir du IXe siècle, servi
de cachette jusqu'à des époques récentes. On
ignore si celui-ci à un lien avec la motte
féodale.
-les traces d'une ancienne forge et de
nombreux morceaux de laitier, rappellent que
le travail du fer dans notre région est une
activité très ancienne
-pendant la Deuxième Guerre mondiale, la
résistance était très active dans notre
région. Le premier parachutage mixte (hommes
et armes) eut lieu à Lagudal.
De nombreuses stèles rappellent le sacrifice
de certains résistants comme celle érigée à la
mémoire de René Dumas
- jusqu’à la deuxième guerre mondiale, le
train qui allait de Marmande à Angoulême,
passait à Issac. Entre 1941 et 1943, les rails
seront récupérés par les Allemands pour
ravitailler leur industrie.
-le charbon de bois fut, jusqu'à une époque
récente, une importante source d'énergie dans
nos forêts.
De nombreux noms de lieux-dits en témoignent
ainsi que cette trace encore visible de
charbonnière.
-toutes les dolines de Beleymas sont sèches à
l'exception d'une : Le Laquin.
Le fond est tapissé d'une couche d'argile
retenant l'eau. Depuis plus de 10.000 ans, les
débris de végétaux s'y sont accumulés
favorisant la formation de tourbe.
Cette formation se poursuit encore
aujourd'hui.
Sur ce site fragile pousse une petite plante
carnivore : la drosera. - (Il est interdit de
marcher sur la mousse !)
Source : les élèves de l’école d’Issac
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