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Mettre en place une politique culturelle :
Synthèse 06.02.2002
 

 Etaient présents : Mmes Rotalier, Vian, Valette, Carrard et Mrs Raucoule, Agostini, Santono, Jurkow, Barjou, Fleury, Renault, Bordes.


Tout d’abord Madame Carrard à posé les conditions des réunions suite à la journée de formation du cabinet « MC2 Consultants ». Lors de notre première rencontre, le 16 janvier, une réflexion sur la façon dont chacun de nous pensait la culture au travers de la ruralité, avait été demandée aux participants. Sept personnes ont envoyé un texte qui faisait ressortir que le travail sur la qualité, le professionnalisme et l’information étaient sans doute l’image du manque actuel.

Commence alors à s’instaurer un débat autour de ces trois thèmes. A cet instant, l’un des présents, Mr Raucoule soulève le fait que nous sommes là à travailler à l’élaboration d’une charte, et non pas à dresser un catalogue exhaustif de revendications et de propositions techniques. Un flottement dans le débat se fait jour autour de l’idée de la conception d’une charte, et peu d’entre nous ne semble comprendre le processus de réflexion à atteindre pour bien se recentrer dans le débat. Il est alors regretté avec force, que le cabinet d’études qui devait mener les discussions et donc éclaircir les situations au fur et à mesure qu’elle se posent, ne soit pas présent, nous apprenons par la même occasion qu’il n’est pas encore retenu ! Doit-on dans ce cas en faire l’économie ? Mais alors quelle méthodologie adopter ? Sachant que dans certains cas « des Pays » se sont construits en copiant ce qui existait déjà ! L’ensemble des présents requièrent donc auprès des élus des éclaircissements sur la construction de la charte afin d’en clarifier le schéma. Les prochaines réunions se feront OBLIGATOIREMENT avec le cabinet concerné !!!


Dans la philosophie de l’élaboration des objectifs de la charte, nous tentons d’analyser les atouts et les faiblesses de la culture en bergeracois.


D’abord, une culture c’est l’identification à son terroir. Le problème identitaire du bergeracois tient à son sous développement. La nouveauté du Pays est dans la définition d’un nouvel espace, d’une nouvelle géographie commune. Or, on change pas une géographie, mais on se doit néanmoins d’en faire émerger de nouveaux accords. La carte du PGB montre une diversité de micro-territoires ruraux ayant pour chacun une identité propre à l’immobilisme, à l’idée de lenteur, à la difficulté du changement des mentalités. Comment dépasser ces clivages ?

Quelqu’un lance un mot qui va revenir souvent dans le débat : le mot itinérance…En effet si l’on considère que la culture est sédentaire, elle a aussi pour rôle primordial d’être nomade. C’est donc autour de cette idée d’itinérance que le débat s’est développé. Remettant en cause l’actuel fonctionnement du centre culturel de Bergerac, qui semble ronronner doucement sans se préoccuper des goûts des spectateurs, car en total méconnaissance de ceux-ci et des goûts et des spectateurs, le groupe pense que l’existence d’un pôle stable en terme de professionnels de la culture aptes à percevoir les besoins et les répercuter dans des programmes très concertés et rayonnants semble indispensable. Le groupe pense également qu’il ne faut en aucune manière rejeter le travail d’amateurs passionnés mais l’enrichir par la présence d’artistes sous forme de stage, et de résidence, de master classe. De ce pôle doivent partir et revenir des actions permanentes, son rôle de coordination doit trouver sur le terrain des relais locaux, (agent de développement), la circulation des informations s’en trouvera ainsi renforcée. Le caractère saisonnier des créations actuelles, doit s’enrichir de créations à l’année, pour tous, par tous, en tenant compte d’une nouvelle donne engendrée par l’adoption des trente cinq heures, qui est celle de la banque du temps.


Prochain ordre du jour :
Etat des lieux des associations et des professionnels
Etat des lieux démographique
Etat des lieux de la répartition de l’habitat
Etat des lieux des horaires (banque du temps)
Quid des questionnaires aux mairies ?
 

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