Le play-back est une belle invention. Il est dommage
qu’elle ne soit pas plus utilisée. Dans le théâtre, par
exemple, quel gain de temps et de confort pour les
comédiens ! Plus de problèmes de tirade oubliée, de voix
fatiguée. Prenons Hamlet, par exemple, qui est une pièce
fort longue et fort verbieuse. On pourrait laisser les
comédiens s’ébattre sur la scène, et ne sonoriser que le
souffleur.
Imaginons ensuite que ce dernier ait oublié son texte à
la maison. Cela va-t-il forcément nuire au déroulé de la
pièce, à sa bonne compréhension ? La tragédie va-t-elle
survivre à ce traitement ? La catastrophe attendue
aura-t-elle lieu ? Ou tout finira-t-il en chanson ?
De et avec : Laurent Dailleau — Monsieur Gadou —
Isabelle Jelen — Pierre Lachaud — Bruno Lahontâa
Lumière : Éric Blosse
Oeil externe : Sophie Robin
Oreille externe : Jérôme Cazamayou
Production : Sur mesure
Coproduction : Oara — Iddac — Conseil Général des Landes
— Le Parnasse-Mimizan — Pessac en Scènes — Le Carré —
Les Collones — le Conseil Général du Lot et Garonne — Le
théâtre Georges Légues-Villeneuve sur Lot — Champ de
Foire — Saint André de Cubzac
Avec le soutien de Via la rue
Diffusion : Plataforma
Organisation : Ville de Bergerac / La gare mondiale
Roméo et Juliette c'est évidemment la haine séculaire
qui existe entre les deux familles les plus puissantes
de Vérone, les Montaigu et les Capulet. C'est aussi bien
sûr le sort funeste de deux amants innocents. S'appuyant
sur la Symphonie dramatique d'Hector Berlioz, Thierry
Malandain s'empare de cette histoire d'amour et de mort
mythique entre toutes et c'est dans ce climat «
postatomique », abrutis par une société dépourvue
d'idéalisme, cherchant à s'élever au-delà du terrestre,
que les personnages de cette danse macabre composent au
final une danse de paradis.
Chorégraphie : Thierry Malandain — Musique : Hector
Berlioz — Costumes : Jorge Gallardo — Direction de la
production, conception lumière : Jean-Claude Asquié —
Régisseur général : Oswald Roose — Régie lumière :
Frédéric Eujol, Christian Grossard — Régie plateau :
Chloé Bréneur — Régie son : Jacques Vicassiau, Nicolas
Rochais — Technicien plateau : Gilles Urutia —
Construction décors et accessoires : Alain Cazaux —
Technicien chauffeur : Thierry Cruset — Maîtres de
ballet : Françoise Dubuc, Richard Coudray Répétiteur :
Giuseppe Chiavaro
Filles : Ione Miren Aguirre — Ellyce Daniele — Aureline
Guillot — Miyuki Kanéi — Mathilde Labé — Claire
Lonchampt — Nuria Lopez Cortés — Silvia Magalhaes —
Nathalie Verspecht — Laurine Viel
Garçons : Aurélien Alberge — Raphaël Canet — Michaël
Conte — Frederik Deberdt — Michaël Garcia — Cédric
Godefroid — Jacob Hernandez Martin - Fábio Lopes —
Arnaud Mahouy — Daniel Vizcayo
Coproduction : Grand Théâtre du Luxembourg — Teatro
Victoria Eugenia de San Sebastian — Grand Théâtre Opéra
de Reims — CCN d'Aquitaine en Pyrénées Atlantiques
Malandain Ballet Biarritz
Partenaires : Teatro Romano de Vérone — Festival Le
Temps d’Aimer de Biarritz — Théâtre Olympia d’Arcachon.
Orchestre National Bordeaux Aquitaine
Trio alto, clarinette, piano
Brahms
Sonate s en fa mineur op. 120 n°1 et en Mi bémol majeur
op. 120 n°2
Mozart
Trio en Mi bémol majeur K. 498 « Des quilles » pour
piano, clarinette et alto
Le trio est l’art de conjuguer la personnalité de trois
instruments différents. C’est en 1786 — année des Noces
de Figaro — que Mozart imagine rassembler dans un trio
la suavité de l’alto, le caractère chaleureux de la
clarinette et les extraordinaires possibilités
chromatiques du clavier. si le surnom “ des quilles ”
associé à ce trio est apocryphe (Mozart en aurait
imaginé la teneur lors d’une partie de quilles !),
l’ouvrage demeure un chef-d’œuvre du genre ayant
largement inspiré Schumann au siècle suivant. Quant à la
Sonate opus 120 de Brahms créée en novembre 1894, elle
figure parmi les dernières pages de musique de chambre
écrites par le compositeur. Brahms, inspiré, rédige sa
partition pour clarinette et piano avant d’effectuer une
transcription pour alto et piano quelques temps après.
Loin de la démonstration ostentatoire, l’atmosphère de
l’œuvre demeure profonde et poétique. Ce sont les
merveilleux solistes de l’ONBA Nicolas Mouret et
Sébastien Batut, accompagnés par le pianiste Hervé N’Kaoua,
qui feront revivre ces “perles” du répertoire
instrumental.
Nicolas Mouret : alto
Sébastien Batut : clarinette
Hervé N’Kaoua : piano