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L’église Saint Jean Baptiste |
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Un chemin de randonnée de 9 km (départ à la fontaine du bourg),
vous fera découvrir les trésors de la commune.
-L’église Saint Jean Baptiste :
Des pouillés des XIIIe et XIVe siècles désignent l’église sous
l’appellation de «Sancti Joanis d’Estissaco».
Elle n’a pas été trop modifiée au XIXe siècle. Elle a conservé
sa nef d’époque romane, et son portail restauré.
Celle-ci est formée d’arcatures reposant sur des colonnettes et
un clocher tympan la surplombant. Selon l’abbé Brugière, les
Protestants la ravagèrent vers 1572 et le chœur ne fut réédifié
qu’à la fin du XVIe siècle. |
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Il existait de nombreux repaires et château sur la commune,
aujourd’hui subsistent de belles demeures : |
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L’Hospice de Malrigou (privé) |
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-L’Hospice de Malrigou (privé)
Maison forte édifiée entre 1430 et 1440, qui appartient alors à
Amaury de Bideran, capitaine de compagnies du parti anglais et
lieutenant fidèle d’Amaury d’Estissac. Au début du XVIe siècle,
le contrat de mariage entre Anne de Bideran et Pierre Adémar,
est rédigé dans cette maison alors appelée «Château d’Estissac»,
le vieux château ayant été démantelé en 1443.
En 1519, cette maison est citée comme dépendance de la Ponsie
dont le château actuel surplombe le bourg.
Devenue au XXe siècle la maison de l’artiste sculpteur céramiste
Pol Chambost, cette bâtisse s’ouvre régulièrement au public pour
des manifestations d’art contemporain.
La demeure se compose de deux corps de logis en retour d’équerre
dont le principal est encadré de deux tours carrées et borde un
petit fossé. Une troisième tour d’angle intérieur relie les deux
bâtiments. |
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La Ponsie et Puy-Jean (privé) |
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-La Ponsie et Puy-Jean (privé)
En l’absence de découvertes archéologiques probantes, ces deux
fiefs sont associés. Il est incontestable que Puy-Jean soit le
plus anciennement cité, mais nous ne pouvons affirmer si ce
dernier se situait à proximité de La Ponsie ou si ce manoir
s’éleva sur l’emplacement du premier.
Il est probable que les Massinh (ou Macinha) aient possédé
Puy-Jean avant les Bideran vers 1332. Bertrand de Bideran, époux
de Guyotte du Pont de Lembras, propriétaire de l’hôtel noble de
La Ponsie à Bergerac est également qualifié de seigneur de
Puy-Jehan en 1474.
Il est peut être considéré comme le bâtisseur de La Ponsie de
Saint-Jean entre 1490 et 1505.
C’est à la Ponsie que naquit l’abbé Fénelon en 1714, petit neveu
de Fénelon, aumônier de Marie Leszczynska femme de Louis XV de
France.
Le logis de la Ponsie est de forme rectangulaire. Il s’élève sur
une grande terrasse entaillée dans le coteau. Sur sa façade,
dont les anciennes fenêtres à meneaux furent remplacées par des
grandes baies, se détache une tourelle hexagonale qui renfermait
un escalier à vis. Sa toiture à deux pans, couverte de tuiles
plates, est encadrée de pignons à rampants. |
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-La Beylie (privé)
Le fief de la Beylie et viguerie d’Estissac consiste en 1692 en
une maison noble avec jardin, pré, bois, terres labourables et
vignes.
Elle est bâtie sur un éperon rocheux dont la plus grande partie
est ceinturée de murailles. L’ensemble du corps de logis, en
retour d’équerre, s’appuie sur l’un des flancs de cet éperon.
L’un d’eux est prolongé par d’anciennes écuries transformées en
habitat. Une sorte de fossé, peut-être ancienne douve sèche,
isole complètement le site du coteau.
-De nombreuses cabanes édifiées au début du XXe siècle sont
disséminées dans la campagne.
-A «Loumagne», existaient encore au début du XIXe siècle les
ruines d’un prieuré et de sa chapelle dédiée à Sainte Quitterie.
C’était un lieu de pèlerinage dans les années passées.
Aujourd’hui subsistent la fontaine et la statue de Sainte
Quitterie.
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