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Église Saint Pierre |
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Montcuq :
Montcuq a appartenu aux familles Pons et Rudel, seigneurs de
BERGERAC aux XII et XIII ème siècle, qui construisirent la
forteresse et le pont de BERGERAC. Mais leur puissance
considérable disparut au milieu du XIV ème siècle, BERGERAC
devenant ville royale leur échappa, la juridiction de Montcuq
fut réduite à douze paroisses et les d'Albret la possédèrent en
droit, sinon toujours en fait de 1334 jusqu'au XVI ème siècle.
Mais dès 1600 la seigneurie de MONBAZILLAC devint indépendante ;
entraînant les paroisses de COLOMBIER et de SAINT-CHRISTOPHE,
après la vente en 1535 de celle de ROUFFIGNAC au seigneur de
Bridoire. |
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Chapelle Saint-Mayme |
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La châtellenie
ne comptait dorénavant plus que 4 paroisses ; POMPORT,
SAINT-MAYME, LE MONTEIL et ROUILLAC.
En 1620-1622 au cours de graves désordres entre les
protestants et les forces royales, un des vassaux de Montcuq,
le capitaine Montlong s'empara du vieux château et s'y
retrancha, Frédéric de Foix, comte de Courssou n'y ayant
jamais résidé !
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Démantelé en
1628 sur l'ordre de Richelieu, Montcuq n'est plus que ruines
quand il est occupé par les "croquants", la seigneurie et
baronnie passent ensuite aux Gontaut Biron, par héritage en
1714, mais le vieux château fort ne figure pas à l'inventaire,
quelques bâtiments étant encore debout en 1674 pour y "faire
recette", un incendie aurait achevé la destruction entre
temps. Elle sera ensuite vendue en copropriété à Louis de
Brianson baron de Perrou et à Hilaire de Fonvielle seigneur de
Monboucher en 1777.
Mais la révolution est proche et les privilèges et les droits
seigneuriaux sont abolis : la seigneurie n'existe plus,
cependant à la fin du siècle dernier on pouvait encore avoir
une idée de l'allure générale du château ; de forme ovale, il
s'étendait sur 100 m de long et 30 m de large, une terrasse de
plusieurs mètres contournait le plateau, elle était entourée
de fossés, vers 1900 les pans de muraille ne s'élevaient qu'à
1 m ou 1 m 50, ils ont été rasés depuis ; mais on a trouvé des
haches de silex, des poteries romaines et des pièces de
monnaie.
L’église Saint Pierre
:
De structure romane, détruite pendant les guerres de religions
fut relevée par la maison de Courssou de Caillevel. Le clocher
a été relevé en 1904 et rappelle un ancien donjon
quadrangulaire, crénelé, sommé d’une guérite, sorte de minaret
de sobre élégance et d’aspect tout féodal.
Chapelle Saint-Mayme :
En revanche, l'ancienne paroisse de Saint-Mayme (avait pour
patron Saint Maxime) qui partageait autrefois celle de POMPORT
en deux, a toujours son église, détruite plusieurs fois mais
qui a conservé son abside du XIème classée à l’inventaire
supplémentaire des Monuments Historiques avec son clocher mur.
La Salagre :
Selon la légende ; au temps des guerres anglaises, un
gentilhomme de Saint-Mayme ayant trahi son suzerain le
seigneur de Montcuq, ce dernier malgré la mort de son vassal
rebelle fit raser le manoir et recouvrir les terres de sel ;
si le nom de la Salagre (du latin saltun ager) est resté, le
sel a disparu, peut être dans le ruisseau la Salègre qui
traverse le domaine. Cette terre appartient aujourd’hui à la
famille de SAINT EXUPERY.
Sanxet :
Repaire noble, ancien
point d'appui anglais, avec sa tour d'angle, ses fenêtres à
meneaux et son corps de logis hautement toituré, représente le
type des gentilhommières périgourdines au XV ème siècle.
A l'entrée sont entassés des boulets de pierre taillés à la
main. Ils ont été trouvés dans les champs environnants.
La Dévigne ou Monville
:
Maison noble ayant appartenu aux de COURSSOU. Le manoir
actuel, construit vers 1780 par Etienne Escot, négociant en
Hollande, rentré à Pécany fortune faite, ne manque pas de
pittoresque, "avec son corps de logis paré de poivrières,
flanqué de deux bâtiments dont les façades donnent au sud sur
une vaste prairie et au nord sur une cour entourée de
dépendances".
Caillavel :
Maison noble avec sa chapelle encore debout.
La Gironie :
Ancien repaire noble ayant appartenu à la famille d'Alba.
La Birondie :
Vieux domaine qui a vu naître Blanche de Ferrière épouse de
Julien Viaud dit Pierre LOTI.
Montlong :
Fief et repaire noble ancien. Les manuscrits Gaignère à la
bibliothèque Nationale contiennent l’hommage rendu par le
seigneur de «Mons longus» au roi d’Angleterre en 1273.
Les manifestations
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