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Mairie de Monmadalès

Chemin de randonnée :
-Boucle de Monmadalès 8,9 km - 3h

L’existence de chemins empierrés dans les bois marque la présence humaine et caractérise encore aujourd’hui les bois de Monmadalès et alentours. Une mosaïque de paysages s’offre au marcheur avec ses vergers mêlant pruniers d’ente, noyers d’un côté et vignes leur faisant face. La présence d’une grue de chargement témoigne de l’activité viticole toujours présente. Encore utilisées à la fin du XXe, elles permettaient d’acheminer les récoltes au pressoir le plus proche.
Le plateau céréalier d’Issigeac est classé en Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF) avec la présence d’orchidées et d’oiseaux  tels que : l’oedicnème criard, la huppe fasciée, le busard Saint-Martin, la pie grièche écorcheur…
À Monmadalès, la difficulté pour acheminer l’eau ne permettait pas de cultiver des légumes. On y plantait alors de nombreux vergers. Les puits étant alors utilisés principalement pour l’usage domestique. Au Rocal en revanche, l’eau étant bien présente et le sol fertile on trouve une multitude de potagers et vergers. La présence de moulins à eau servant à moudre le grain confirme l’importance de l’agriculture sur l’Issigeacois. Bâti sur le ruisseau de la Conne, le Moulin du Rocal se situe entre la commune de St-Cernin-de-Labarde et Monmadalès. Construit entre 1859 et 1961, il a beaucoup servi lors de la 2nde guerre mondiale et fut maintenu en activité jusqu’en 1962. La guerre terminée, les moulins devinrent moins rentables comparés à la meunerie industrielle. Le moulin a été restauré à l'identique ainsi que le bief permettant la circulation de l'eau, ils témoignent de la vie quotidienne d'autrefois.
À moins de cent mètres, se trouvait le « Moulin bas » qui fonctionnait encore jusqu’en 1920. De nos jours, son emplacement est occupé par un lac artificiel, servant de réserve d’eau. En amont de ces deux moulins, non loin de « Cantelouve », se trouvait « le Moulin du Maure ».  Les roues du moulin étaient construites en silex, extraits au-dessus de la vallée de la Conne et du « Poujol ». À St-Aubin-de-Lanquais il existait encore au XXe siècle une entreprise de pierre meulière.
L’artisanat est représenté par le dernier travail à ferrer les bêtes encore visible sur les sentiers de l’Issigeacois : utilisé jusqu’en 1950, il perdit peu à peu son utilité.


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