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Mairie de Lamonzie Saint-Martin


Château de Saint-Martin

Château de Saint-Martin
La famille de Bérail occupa le fief en des temps très anciens. Il passa en suite aux Vigier (l’un deux fut procureur général au parlement de Bordeaux) puis aux Flammarens.

Au début du XIXe siècle, le général Comte Boudet, valeureux officier de l’Empire, acquit la demeure et la restaura. Elle appartient encore à ses descendants.

Une douve franchie par deux ponts entoure la demeure, vaste logis rectangulaire à deux niveaux, bâti sous Louis XVIII.
A l’angle Nord-Est s’accroche une échauguette sur mâchicoulis.

La façade noble conserve un beau portail encadré de pilastres portant un fronton triangulaire orné de pots à feu.
La haute toiture s’agrémente de lucarnes, celle du centre est particulièrement monumentale.
Une tour carrée médiévale rappelle que ce logis avait été précédé par d’autres. D’ailleurs, il subsiste dans le parc une motte probablement féodale.

«Le guide des châteaux de France HERME 1981 – Notices rédigées par Jean Secret et Jacques Gardelle»

 
Château de Monboucher
 

Château de Monboucher
Ce château, qui dépendait de la châtellenie de Montcuq, a été construit par les Fontvieille à la fin du XVIIe siècle, probablement à l’époque de l’anoblissement de la famille. A l’orée de la Révolution, le seigneur du lieu se titrait baron de Fontvieille ; il ajoutait (sans doute avec un peu d’emphase rétrospective) baron de Montcuq, alors que, du château de ce nom, ne restait plus une pierre depuis des siècles.

     
 

C’est un type de château de pur style classique : vaste corps de logis à deux niveaux calé entre les pavillons.
Les proportions sont bonnes, le matériau correct, les détails, sagement traités.

Pourtant, l’ensemble est un peu sec, en dépit de la corniche à modillons qui souligne le toit brisé. L’Empire a quelque peu retouché la façade.
La chapelle, proche de la demeure, date du XVIIe siècle ; c’est une de ces chapelles carrées, très simples, comme en possédaient tant de châteaux du Périgord vers 1930. Un propriétaire insouciant lui a fait perdre ses lambris qui accompagnaient un retable baroque.

     
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