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Mairie de Gageac et RouillacEnglish Version


Château de Gageac

 

La commune est bordée au Nord par Gardonne, à l’Est par Pomport, au Sud par Cunèges et Monestier et à l’Ouest par Saussignac.
En 1900, sa superficie était de 1 399 hectares et elle comptait 530 habitants. Aujourd’hui, sa superficie est la même, mais sa population n’est plus que de 451 habitants (population officielle au 1er janvier 2014).
 

     

 

Deux paroisses, Gageac et Rouillac, forment cette commune depuis le début du XIXe siècle.

L'Histoire de Gageac remonte à une haute Antiquité. Son nom est le dérivé du radical Gau, qui, en sanscrit, implique l’idée d’un terrain boisé, d’une forêt.
Au siècle de Saint Louis (1220) Gageac était le siège d’un archiprêtré de cinquante trois paroisses.

 

Sous le pontificat de Jean XXII de grandes réformes furent faites en Périgord. L’évêché primitif fut divisé en deux diocèses : Périgueux et Sarlat, et l’archiprêtré de Gageac transporté à Flaugeac.
Gageac avait été le centre d’une sirerie importante, mais son château venait d’être pris et détruit : ce fut sans doute une des causes qui provoquèrent de ce transfert.

Le bourg de Rouillac, prospère au Moyen-âge, a disparu.
Rouillac porta jusqu’en 1789 le titre de juridiction. Le château ou tour de Rouillac, chef-lieu de cette haute seigneurie, existe encore en partie. Il est situé dans la plaine au bas de Rouillac. Construit au XIVe siècle, il rappelle, par bien des détails, le château des Tours de Lenlège, son voisin, mais son aîné d’un siècle. De larges et profondes douves le protégeaient : elles ont disparu, comme a disparu son enceinte. Ses tours ont été abattues, ses créneaux démantelés et son donjon carré rasé au niveau du corps de logis. Aujourd’hui une haute toiture du temps de Charles VIII ou de Louis XII, de larges fenêtres remaniées à la même époque, attirent, seules, l’attention.

Vers le XVIe siècle, Gageac exploitait des mines de fer du Petit et Grand Marteau. Ces minerais étaient traités à la Ferrière. (d’où les noms des lieux-dits : Marteau et Ferrière). Sur ces sites nous trouvons encore de belles habitations des maîtres de forges de l’époque.