|
|
 |
 |
 |
|
|
 |
|
Église Sainte-Marie :
Ne nous laissons pas
abuser par le nom du village! L'église est l'une des plus
anciennes du canton. On connaît son existence depuis le XIIe
siècle. Elle dépendait alors de l'abbaye de Charroux en
Poitou.
Bien que plusieurs fois remaniée, il reste des témoins des
constructions antérieures. Quatre modillons romans (sculptures
qui semblent soutenir une corniche) ont été réintroduits dans
les murs au XVe siècle, lors de la construction du clocher :
deux visages d'homme, une tête de cheval et une de bélier. |
 |
|
|
|
 |
 |
|
Ce clocher mur est particulièrement intéressant. Il est
triangulaire à quatre baies, et a conservé sa vieille cloche
du XVIe siècle. Elle est belle, décorée de bas-reliefs et
d'inscriptions «en belle gothique» écrit l'abbé Brugière, et
datée de «l'an mil VCXXX». Les deux autres sont du XIXe
siècle. La baie isolée au sommet ne contenait pas de cloche
jusqu'à ce que l'abbé Guérin s'en soit ému au début du siècle.
N'ayant pas les moyens d'offrir une vraie cloche, il en fit
une en bois qu'il recouvrit de métal.
Levons la tête vers le clocher, une croix ancrée se détache au
sommet. Juste au-dessous, mais difficile à voir d'en bas, une
croix de Toulouse est sculptée sur le pignon ouest. De l'autre
côté (pignon est), c'est une fleur de lis qui apparaît. Sous
la croix, la terre occitane et le royaume de France réunis.
|
 |
|
|
|
 |
 |
|
Au bas des rampants deux personnages nous observent : d'un
côté un ours, de l'autre, un visage humain assez grossier. Il
s'agit de la représentation (relativement courante dans les
églises à partir du XIVe siècle) d'un des derniers grands
mythes préhistoriques, «la légende de Jean de l’ours».
Aux angles de la corniche, on distingue quelques
représentations d’animaux, dont un énorme crapaud.
Manifestation :
Fête votive le 1er dimanche d’août |
|
|
|
|
|