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Au sud du
département de la Dordogne, en Périgord Pourpre, la commune de
Cours-de-Pile se situe sur la rive gauche de la rivière, à 5
kilomètres du centre de la sous-préfecture Bergeracoise.
La commune compte 1346 habitants ; elle s'étend sur 1082 hectares entre la berge de la
Dordogne et les premiers coteaux calcaires. Elle est limitée à
l'ouest par une petite vallée, celle de la Conne.
Le milieu naturel
Culminant à plus de 100 mètres au sud de la commune au
lieu-dit la Garenotte, le territoire communal s'étage
progressivement jusqu'aux rives de la Dordogne à 30 mètres
d'altitude. |
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Trois grands
ensembles paysagers se distinguent :
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La plaine alluviale.
En raison de la richesse de son sol, c'est une zone de
prédilection pour l'agriculture.
De grandes parcelles à vocation céréalière et aussi quelques
champs de tabac délimités par endroit par des haies constituent
un paysage ouvert.
A l'ouest de la commune vers Bergerac, un habitat s'est
développé sur cette plaine.
A l'est, entouré d'espaces boisés, le château de Pile
constitue un site remarquable figurant sur le logo de la
Municipalité.
Le lit de la Dordogne est bordé par des rives abruptes d'une
vingtaine de mètres de dénivelée colonisées par des arbres de
milieu humide (peupliers, aulnes, frênes, …).
Deux sites près du hameau de Migay permettent la mise à l'eau
des barques pour s'adonner aux plaisirs de la pêche.
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La terrasse.
Elle est séparée de la plaine alluviale par un talus de 10 à
15 mètres de dénivelée bien marqué par une zone boisée.
L'habitat ancien et en particulier le bourg se sont implantés au
sommet de ce versant. Depuis la plaine, cette position
topographique particulière confère à
l'église et au village un aspect imposant. D'une largeur de
1,5 kilomètre, la terrasse se caractérise par un paysage
agricole ouvert entrecoupé de quelques haies.
L'activité agricole y est essentiellement céréalière mais on y
rencontre quelques unités d'élevage et des vergers de pruniers.
Cet espace a subi de longue date les pressions du développement
urbain amenant dès le début des années 80 les élus locaux à se
doter d'un plan d'occupation des sols.
Aujourd'hui la ligne de séparation entre l'activité agricole
et le développement urbain est bien définie.
A l'est de la route du Coustinet, les terrains sont réservés à
l'agriculture tandis qu'à l'ouest les terrains, en grande partie
raccordés au réseau d'assainissement collectif, permettent
l'implantation de nouvelles habitations.
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Le coteau.
Il se situe dans la partie sud-est de la commune.
En sommet de coteau, au lieu dit la Garenotte, un îlot
urbanisé et résidentiel jouit d'une vue magnifique sur la
vallée de la Dordogne et sur le coteau d'en face qui porte le
vignoble prestigieux de Pécharmant ainsi que sur le vignoble
de Monbazillac et son célèbre château.
Les versants boisés représentent environ 10% du territoire
communal. L'essence dominante est le chêne mais on y trouve
aussi des bosquets de pin maritime.
Quelques prairies sont destinées à l'élevage mais l'essentiel
de la forêt, appartenant à des particuliers, est voué à la
promenade et à la chasse ou à la cueillette des champignons en
automne. |