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Sidjimaya Culture

Bamadou TRAORE

Bamadou TRAORE
est le représentant d'une grande famille de sculpteurs fondeurs du Burkina Faso depuis plusieurs générations. Sa notoriété, désormais établie en Afrique de l'Ouest et en Europe, tient à l'originalité et à la puissance de son inspiration, nourrie de thèmes traditionnels, chers à l'Afrique.

La femme africaine, la maternité, le couple… sont récurrents chez cet artiste. La facture résolument contemporaine de ses créations nous rappelle les œuvres de Giacomo GIACOMETTI, Germaine RICHIER, Philippe HIQUILY…

Lauréat en 1992, 1994 et 1996 du grand prix de la Semaine Nationale de la Culture de Bobo Dioulasso, Bamadou TRAORE a été distingué de l'Ordre du Mérite des Arts, des Lettres et de la Communication du Burkina Faso.

Aujourd'hui, artiste consacré, il représente régulièrement son pays, le Burkina Faso, dans diverses manifestations culturelles en Europe et en France.

www.bamadoutraore.com


Kalenso - 2006 - 55 cm X 14 cm

La technique de coulage du bronze dite "à la cire perdue"

Cette méthode consiste à confectionner avec de la cire d'abeille la figurine désirée. Quand l'objet est terminé, il est recouvert avec de l'argile qui, une fois séchée, est passée au feu. Sous l'effet de la chaleur, la cire s'écoule par un orifice percé dans l'argile. Le moule qui en résulte est ensuite rempli d'un métal en fusion (généralement du bronze, alliage de cuivre et d'étain).Lorsque le métal a refroidi, le moule de terre est brisé, il est donc "perdu" d'où le nom donné à cette technique. Apparaît alors l'objet initialement fabriqué en cire. Après lui avoir enlevé à la lime les coulées grossières, l'artiste peut le personnaliser : mat ou poli, brillant ou patiné, de couleur noire, brune…
Ce qui fait que chaque pièce est unique.

   

Aliou BOLLY

Aliou BOLLY
est né dans une famille peulh de la province du Bam au nord du Burkina Faso. En 1998, il commence l'apprentissage de diverses techniques d'artisanat dont le montage de colliers et surtout le bogolan, toile grossière en coton.
 

     
 

Après une teinture de base obtenue avec de la terre de couleur ocre, les tissus sont à nouveau travaillés avec des teintures minérales ou des décoctions végétales obtenues à partir de feuilles ou d'écorces d'arbres broyées et mélangées avec de la potasse ou de la soude. Les dessins choisis sont lisibles comme la marque d'identité d'une population, d'un village, mais aussi d'un artiste en particulier.
Puis, sous l'influence de son frère Sambo, il se lance dans une peinture qui s'inscrit dans la grande tradition des peintres primitifs. Depuis, Aliou BOLLY évolue au Centre National d'Artisanat d'Art à Ouagadougou. Toujours à la recherche de nouvelles techniques, pour servir au mieux sa création, il utilise l'argile, la sève d'arbre, les pigments naturels et le tissu traditionnel pour ses compositions. Les toiles évoquent des sujets symboliques ou du quotidien : la famille, le baobab, la porteuse de bois…

 


Le regard - 2014 - 18 cm x 40 cm