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L'accueil du Bournat |
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Histoire et
région.
RECHERCHE : C’est l’un des mots qui constituent le sigle de l’A.R.H.R.V.S.T.
Et c’est certainement la dominante, depuis sa création, de
l’Association. Recherche d’historien aux Archives mais aussi
enquête sur le terrain. Lecture et compilation de savants
ouvrages mais aussi collection de documents mineurs. Avec un
seul but : Divulguer le patrimoine dont ils ont connaissance.
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Le bureau de l'association |
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Divulguer au cours de ces cinq expositions qui ont vu
réapparaître des documents oubliés ou inédits. Divulguer en
prenant part à des colloques pour expliquer notre spécificité
locale. Divulguer, en publiant dans la presse de simples
articles ou des synthèses élaborées pour que notre batellerie
soit connue.
Ce travail de fond, obscur, ingrat, souvent mal perçu, recueille
néanmoins ses fruits.
Eut égard à leurs
travaux, les «Pesqueyroux» deviennent en 1987 membres de la
prestigieuse Fédération Historique du Sud-Ouest. Cette
reconnaissance est la consécration du travail de toute une
équipe. |
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Les liens avec les amicales et groupes locaux demeurent forts :
Le Majoral Monestier qui préside les Félibrées et avait assisté
à la naissance de l’Association vient, à l’invitation de
celle-ci, célébrer l’assemblée du Bournat à Saint-Capraise en
octobre 1987. Les «Pesqueyroux» sont aussi sollicités pour
prêter leurs expos devenues itinérantes : Celle sur le barrage
de Tuilières est confiée à l’EDF en 1987, celle sur la
batellerie au Club Nautique de Mauzac en 1988, elle est
réinstallée pour la fête de la batellerie de Saint-Capraise, en
1990, pour l’A.D.D.C. lors de sa journée «Eaux vives» en 1995.
De même, des pièces de collection sont exposées sur le stand
communal lors de la Félibrée de Lalinde en 1998 et au Salon
Régional du livre en 1999.
Le «Musée» est
aussi ouvert sur rendez-vous : De nombreux groupes scolaires ou
amicales du Troisième âge le visitent et à l’occasion de
certains évènements une journée « Portes ouvertes » est
organisée comme pour le Marathon de Saint-Capraise en 1990 ou
lors de l’inauguration du monument à Henri Gonthier.
Le batelier est décédé le 1er avril 2000. Les «Pesqueyroux» ont
aussitôt décidé d’honorer la mémoire du dernier batelier de la
Dordogne en érigeant une stèle devant sa maison, entre canal et
rivière. Il fut inauguré le 7 octobre 2000 en présence de M.
Bétachet, Sous-Préfet, de Michel Suchod, député, et de nombreux
maires dont Daniel Garrigue, de Bergerac, Pierre-Alain Peris de
Lalinde ou André Goustat de Mauzac.
Un travail d’édition est aussi entrepris. La première
publication est une lithographie réalisée en 1984 par l’artiste
périgourdin Maurice Albe. Il dessine ainsi ce qui deviendra le
logo de l’Association. Lors de chaque exposition, une ou
plusieurs cartes postales sont éditées et il en existe
actuellement neuf. Le Musée de Bergerac produit en 1992 une
cassette vidéo à laquelle il associe les «Pesqueyroux». Le
premier projet de réaliser un livre sur la batellerie avait été
évoqué lors de l’Assemblée Générale de 1987. Plusieurs
universitaires auraient à rédiger une partie du texte mais cet
ouvrage ne verra pas le jour. Le chapitre qui incombait à Marion
Gontier, l’histoire du canal, sera néanmoins publié dans un
magazine en mai 1990. Deuxième essai en 1999 : il est envisagé
de subventionner le travail qu’un auteur local va consacrer aux
crues, mais rien n’apparaissant deux ans plus tard, le projet
est abandonné. La troisième tentative sera la bonne : un rapport
inédit sur la Dordogne, datant de 1867, est confié par un de ses
membres à l’Association, Michel Cardone Plusieurs municipalités
(Baneuil, Bergerac, Lalinde, Mauzac, Mouleydier et
Saint-Capraise) sponsorisent le projet, et « La Dordogne en 1867
» de l’Ingénieur des Ponts et Chaussées Charles Maurice
Fargaudie est publié en 2002.
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