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Exposition sur le barrage |
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Le temps des expos (1984-1988).
La mise en place de cette expo va structurer les années à venir
et donner à l’Association son caractère particulier.
La première originalité des «Pesqueyroux» est d’avoir réussi à
agréger autour des capraisiens un pôle de fidèles extérieurs à
la commune comme Yann Laborie qui sera toujours présent pour
fournir son aide compétente, l’architecte Jean-Loup Daele,
garant de la partie technique, Josette Griffoul qui apporte la
caution de la Direction Départementale de la Jeunesse et des
Sports en plus du sponsoring du Crédit Mutuel. |
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Une "Taoulade" |
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La deuxième originalité des «Pesqueyroux» est leur implication
dans le tissu politico-associatif local : nombre de leurs
membres sont des élus municipaux ou sont Présidents ou siègent
au Conseil d’Administration d’autres associations. Cela les met
en prise directe avec les élus (Maires, Conseillers Généraux ou
Régionaux, voire même Députés) qui apporteront leur soutien et
recevront en échange une modeste part de notoriété. |
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La troisième est de s’être doté d’une dimension culturelle
qui, si elle suscite souvent de l’admiration, engendre parfois
une certaine jalousie. C’est pour atténuer cet aspect élitiste
que, dès 1985 l’Association organise une «Taoulado», un repas
champêtre, ressuscite les feux de la Saint-Jean, lance la
formule d’une brocante, et va jusqu’à organiser des quines.
Chaque exposition, en revanche, est un succès. Après «La
batellerie» en 1984, une série de quatre manifestations va
s’enchaîner : «La Dordogne d’un barrage à l’autre» pour le 80°
anniversaire de la construction du barrage de Tuilières, en
1985, puis «Le canton de Lalinde en 1900», à base de cartes
postales anciennes en 1986, suivi de l’«Architecture rurale du
canton de Lalinde» en 1987 et enfin le «150° anniversaire du
creusement du canal» en 1988. Ces réalisations sont de grande
qualité mais les thèmes de recherche s’épuisent peu à peu.
Le volet culturel s’est épanoui en cinq ans avec les
expositions. Le volet animation, malgré l’enthousiasme du
bénévolat, est clos en 1989. Le troisième volet, la sauvegarde
du patrimoine local, n’a cessé d’être une préoccupation de
l’Association qui, dès 1985, se souciait de protéger la
cale-sèche de Tuilières. Avec la fin des expos et après
l’abandon des animations, la principale activité des «Pesqueyroux»
sera la protection et la mise en valeur de tout ce qui avait
trait à la Dordogne en général et à la batellerie en
particulier. |