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Découvrez le Site de La Truffe de Ste Alvère

Sainte Alvère en Périgord,
est le premier village de
France à vous présenter
son marché aux truffes
sur Internet.
Accueil  >  Culture et Patrimoine  >  Les Amis de l'Église de Monbos

   

Travaux de restauration

L’année 2005 a vu se réaliser en l’église de Monbos les travaux prévus : vitraux à motifs cisterciens, gouttières en cuivre, porte du chœur en chêne clouté et chaulé. Ils sont le résultat d’une étroite collaboration entre la Municipalité de Thénac, la direction des Monuments historiques, l’association des Amis de l’église de Monbos et la Paroisse de St Martin des Vignes et ont bénéficié également d’une aide financière de la part du Conseil Général .

L’année 2006 a vu une rampe en fer forgé amovible s’installer dans l’escalier descendant dans l’église, facilitant ainsi l’accès des marches pour toutes et tous . Durant l'année 2007, ont été effectuées des études de modernisation de l'éclairage intérieur de l'église et la réfection du pisé dans le chœur.
Le premier trimestre 2008 a vu se réaliser ce projet, en partenariat avec la Fondation Agir Charente-Périgord du Crédit Agricole.

     
   

Cette église a été construite vers la fin du Xe siècle et a subsisté à plus de Mille ans d’Histoire : la Guerre de Cent Ans, les guerres de religion, la Révolution, les pillages… Pourtant, son abside (chœur), ses chapiteaux et ses sculptures n’ont subi aucun dommage ni mutilation. Les spécialistes d’art médiéval et tous les visiteurs admirent l’harmonie du chœur.
Les chapiteaux sont remarquables. En effet, les sculptures datent probablement de la construction de l’église. L’art naïf et réaliste du Moyen Age prend ici toute son expression.
Bien que certains spécialistes pensent à des sculptures païennes, on peut également assimiler ces représentations à des scènes de l’Apocalypse selon Saint Jean comme le basilic, la foudre qui tombe du ciel et le rapprochement avec d’autres sculptures – symboles des églises de l’époque.
Ce qui est étonnant, c’est que contrairement à beaucoup d’autres édifices religieux, ni la Réforme, ni l’Inquisition, ni les différentes orientations de l’Église Catholique n’ont fait disparaître ou modifier ces symboles.

     
 

Cela fait partie du Grand Mystère de l’église de Monbos, comme d’ailleurs l’impression de paix et de sérénité qui entoure le promeneur, quelle que soit sa religion ou ses croyances.
Son isolement et sa simplicité attirent ainsi de nombreux visiteurs.
Le tabernacle qui a été détruit pendant la Révolution a été restauré et, comme dans beaucoup de petites églises du canton, il existe un oculus ouvert (trou supérieur) orienté au soleil levant.
On devine sur les murs du chœur des fresques peintes qui ont été, malheureusement, recouvertes par un revêtement en plâtre.
La cloche, répertoriée au Mobilier National, date de 1689, et continue d’annoncer l’angélus trois fois par jour.
L’église est inscrite à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.